01/03/2012 - 30/04/2012
Aujourd’hui, c’est décidé. Vous arrêtez de fumer. Mais comment résister demain à la tentation, au besoin, d’en griller une ? Pour éviter la rechute et réussir son sevrage tabagique, votre pharmacien est à vos côtés avec des solutions concrètes et efficaces qui vous aideront dans votre entreprise.
La dépendance, la toux du matin, le souffle qui semble manquer pendant l’effort physique, le cœur qui s’affole, les jambes lourdes, le goût de tabac dans la bouche, les vêtements qui empestent… Ras le bol. Cela fait souvent des mois voire des années que cela dure et la cigarette est devenue l’ennemie public n°1 de votre quotidien. Pour autant, ce n’est pas si facile de prendre son paquet et de le jeter dans la poubelle… même en connaissant tous les risques de maladies liées au tabac (affection cardio-vasculaires, bronchites chroniques, cancers : du poumon, de l’oesophage, de la gorge, de la bouche…). Les cigarettes légères ? Une douce illusion. La réduction graduelle de sa consommation ? Une chimère. L’arrêt progressif ? Un travail d’Hercule. Il n’y a pas de solution miracle pour stopper la « clope » : il vous faut juste une détermination personnelle sans faille et accepter de vous faire aider pour réussir un sevrage durable. C’est ici qu’intervient votre pharmacien Viadys.
Ou en êtes-vous avec la cigarette ?
Demandez à votre pharmacien le formulaire de test d’addiction au tabac. Vous saurez quel est votre degré de dépendance, vos habitudes par rapport à la cigarette et vous pourrez mettre en place un protocole adapté.
Si vous en êtes au premier stade du fumeur heureux, comme 50% des fumeurs qui ne considèrent pas le tabagisme comme un problème, alors, vous n’avez aucune chance de vous arrêter de fumer aujourd’hui. Par contre si vous appartenez au 30% qui envisagent de stopper la nicotine dans les six mois ou des 15% qui ont déjà tenté d’écraser leur ultime cigarette. Vous avez une opportunité de réussir votre sevrage du tabac.
Pour plus de certitude, essayez donc aussi de vous arrêter 24h et d’écouter votre corps pour évaluer vos symptômes de manque et votre capacité à les maitriser. En répétant l’expérience plusieurs fois, vous vous connaitrez mieux devant la dépendance et réussirez d’autant mieux lors de votre tentative d’arrêt définitif.
Les trois types de dépendance
Trois types dépendances se proposent à vous : physique, psychique et comportementale. A vous de les défier. Chacune de ces dépendances va faire l’objet d’un sevrage spécifique.
La dépendance comportementale : le gros hic ! Ce qui manque le plus au fumeur qui stoppe, c’est son habitude à allumer une cigarette. Du geste, il a tiré une attitude, une manière de ponctuer le temps, les instants. Fumer renforce le moment, procure du plaisir et éprouve le manque dès qu’il arrête. Dès 5 à 6 cigarettes par jour, cette dépendance s’est installée et sera la plus dure à éradiquer.
La dépendance physique : le problème mécanique. La nicotine provoque les effets euphorisants et stimulants liés à la cigarette. Sans sa dose de nicotine, le corps ressent vite un état de manque provoquant nervosité, irritabilité et une agitation… Parallèlement, la nicotine augmente les dépenses caloriques et coupe la faim. Le fumeur qui s’arrête craint souvent de prendre de poids.
La dépendance psychique : le vice caché. Sensation de détente, de satisfaction, de stimulation intellectuelle… La cigarette est associée à un moment agréable par ses effets tranquillisants et antidépresseurs. Arrêter c’est aussi prendre le risque de perdre ses sensations et les fumeurs dépendants psychiquement redoutent cet instant de manque.
L’arrêt radical : la meilleure stratégie
Irritabilité, anxiété, nervosité, insomnies, difficultés de concentration, sensations de faim : les effets directs de l’arrêt du tabac font peur à plus d’un velléitaire. Et pourtant, votre pharmacien connaît les différents substituts nicotiniques qui vont vous aider dans votre entreprise et lutter contre ces sensations désagréables qui accompagnent le sevrage.
Sous forme de patchs, de gommes à mâcher, de comprimés ou en inhaleur, les substituts nicotiniques triplent vos chances d’arrêter de fumer dans les trois premiers mois et les doublent sur un an. Si les comprimés, gommes et inhaleur délivrent la nicotine au coup par coup, permettant une gestion de l’apport de nicotine en fonction des besoins, le patch au contraire distribue la nicotine de manière régulière dans la journée.
Ainsi, l’utilisation d’un patch peut s’associer avec une prise de gomme ou de comprimé pour un besoin soudain. Il faut (quoiqu’il en soit) respecter la posologie. Votre pharmacien vous indiquera la durée du traitement en fonction de votre dépendance, votre activité professionnelle et de votre sensibilité aux effets indésirables. D’une durée « standard » de douze semaines, le traitement habituel sera ainsi adapté à votre besoin. |